Réglementer l’IA : une occasion de résoudre les problèmes de fond — Partie I
Pourquoi la réglementation de l’IA offre l’occasion d’examiner les liens entre technologie, travail et pouvoir.
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À mesure que l’IA prend en charge davantage de tâches, une question s’impose : que pouvons-nous encore décider, remettre en question et changer? Ces articles abordent cette question sous l’angle de la réglementation, de la conception et du rapport entre l’intention humaine et l’autonomie des systèmes.
Le pouvoir d’agir désigne la capacité d’agir et de décider. La présence d’un humain dans la boucle signifie qu’une personne participe à une étape du processus ou de la décision. Ces notions sont liées, mais cette participation ne garantit pas à elle seule une maîtrise réelle : le rôle de la personne, l’information dont elle dispose et sa capacité d’intervention comptent.
La série de trois articles de 2021 part de la réglementation, examine l’influence des algorithmes sur nos choix, puis aborde la conception de systèmes qui préservent notre pouvoir d’agir. Un article antérieur sur l’intention rappelle que l’objectif d’un système ne peut être dissocié des personnes qui le définissent.
Nera prolonge cette réflexion dans la pratique : rendre explicites l’intention, les exigences et les décisions d’architecture lorsque des personnes et des agents d’IA développent des logiciels. La page consacrée à Nera présente le travail actuel; les articles conservent leur contexte de publication.
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